Deux tiers de grenache et de roussanne lui donnent du gras et du volume, le dernier tiers l'affine avec clairette, bourboulenc et picpoul. Un vin contrasté, qui a gardé une étonnante fraicheur compte-tenu de la canicule extrême de mi août. Et pour moi la confirmation des immenses progrès réalisés sur les Châteauneuf du Pape blancs